Éric Fraj, raconté par la presse

Éric Fraj à son seuil de maturité, vibrant, retenu. La voix peut aller encore plus loin, qui chante virilement l’amour du pays. Pas d’amour didactique et militant, mais l’amour éclairé du dedans par le désir de chanter, par la beauté des filles, par une réalité qui s’exprime sans s’expliquer. Bien sûr, « les pies ont bu le soleil », la langue s’éteint, « l’ombre de Paris s’étend »… mais leur répondent la musique, la jeunesse et la force de la liberté intérieure.

                Télérama – du 13 au 19 mars 1982

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2013 - La Dépêche du Midi

Articles de 2013

Sarrant. Salle comble pour le repas-concert. 

Une soixantaine de personnes étaient présentes à ce repas-concert dans le cadre de la Semaine européenne des langues. Après le tajine, elles ont assisté au concert gratuit donné par Éric Fraj. Cet incroyable spectacle musical a rassemblé plus de 80 personnes dans une ambiance conviviale. Grand merci aux organisateurs qui se sont dépensés sans compter.

La Dépêche du Midi – 08/10/2013 (Sarrant – Gers)

Puis, ce fut le tour d'Éric Fraj, dont l'expérience et le talent ne sont plus à prouver, qui a interprété "Marinièr" et "Le Fraisse".

La Dépêche du Midi - 25/04/2013 (L'Isle-Jourdain : Des chanteurs occitans au lycée)

2012 - La Dépêche du Midi

Articles de 2012

Pep el mal : une histoire émouvante. 

Samedi soir, la salle de spectacle du bois de Castres de Carbonne s'était particulièrement bien remplie pour le spectacle donné par Éric Fraj et ses accompagnateurs. Il nous a conté l'histoire émouvante de la traversée de l'Espagne par José, dit «Pep el mal», son grand père «Marrane», pour arriver à Lavelanet d'Ariège et fuir la guerre du Rif et la misère. Une histoire empreinte de poésie et d'humanité. Le texte dit en français est entrecoupé de chants ancrés dans l'universel en catalan, castillan et occitan. Un spectacle applaudi par un public enthousiaste.

La Dépêche du Midi – 24/10/2012 (Carbonne – 31)

Cintegabelle. Merveilleux Éric Fraj. 

Le chanteur poète créateur ÉricFraj était l'invité du Festival Occitania à Cintegabelle. Ce musicien du Pays du Sud toulousain avait attiré ses fans pour un récital digne de son univers toujours chaleureux, plein de sens, porté par la douce folie de textes engagés. En résidence au Pays, l'Association "Musiques en vallées" le programme ce dimanche 20 octobre à Carbonne. Son public le suivra assurément.

La Dépêche du Midi – 20/10/2012

2011 - Un clou dans la planche - La Dépêche du Midi

Articles de 2011

Portet-sur-Garonne. Festival MediterranéO': la fête ! 

Sous la Halle, ambiance chaleureuse et rythmée ! Éric Fraj vous plonge dans un voyage poétique où l'émotion est le fil conducteur. La flûte enchantée de Guillaume López, le jeu riche et endiablé de Thierry Roques, les tempos subtils de Pierre Dayraud et le chant tour à tour doux et orageux d'Éric Fraj, forment là un quatuor d'enfer pour un cocktail harmonico-percussif en occitan, français, catalan et espagnol !

La Dépêche du Midi – 15/09/2011

Éric Fraj n’est pas le genre de petit freluquet débutant dans le métier. Aidé par une voix grave, puissante et expressive, l’homme témoigne d’une énergie titanesque, prenante, magnifiquement organisée autour de textes poétiques venus d’un peu partout. Sa musique dégage, pour les amateurs de musiques du monde, des tendances modales aux couleurs évocatrices, elle est ouverte à l’improvisation, à la légèreté par la présence de percussions subtiles, à la recherche dans l’exploitation de la voix. Bref, un plaisir ludique, autant sonore que visuel, pour un spectacle de qualité qui se laisse facilement écouter, surtout : baladant l’imaginaire auditif bien plus loin qu’on pourrait ne le penser avant d’entrer dans la salle.

Quentin Daniel, site « Un clou dans la planche », 2011.

2010 - Toulouse Mag - La Dépêche du Midi

Articles de 2010

Éric Fraj – Le poète polyglotte. 

Quarante ans de scène, et toujours la même ferveur, la même profondeur.  Doté d’un timbre grave et puissant, Éric Fraj a, très tôt, choisi la pluralité linguistique : il écrit, compose et chante en occitan, catalan, espagnol et français. Son spectacle revisite ses meilleures chansons, avec des interprétations magistrales de poèmes, des compositions et des inédits : dix-sept perles qui rivalisent d’émotion et de virtuosité. Un florilège qui résume le parcours d’un artiste complet, dans les langues de son enfance.

Toulouse-Mag n°96 – juin 2010

Toulouse. ÉricFraj en famille au Sorano. 

Superbe spectacle d'Éric Fraj : à la fois vocal, musical et théâtral, il raconte l'histoire de José dit « Pep el Mal », son grand-père « marrane », parti à pied rejoindre la France. Très émouvant !

La Dépêche du Midi – 05/05/2010

2009 - La Dépêche du Midi

 Articles de 2009

Éric FRAJ – Avec panache ! 

Belle voix timbrée, interprétation expressive, technique vocale parfaite, Éric Fraj est encore pour deux soirs à la Cave-Poésie de Toulouse. Il mêle avec panache toutes les langues qui ont bercé son enfance, ses chansons racontent la vie des gens simples, la vie de tous les jours, le plaisir d’être ensemble et l’amour sur un mode léger et courtois, tout en pratiquant de vive voix l’autodérision. C’est devant une salle pleine et enthousiaste qu’Éric Fraj et ses musiciens ont offert avec un bel entrain un répertoire allant de 1970 à aujourd’hui.

                La Dépêche du Midi – 23/01/2009

Éric Fraj fait partie de cette famille d’artistes qui savent donner des frissons. Et pas seulement à ceux qui comprennent la langue d’oc…

La Dépêche du midi – Bernard Lescure - Janvier 2009

Linha Imaginòt, n° 67, 3ème trimestre 2006, page 10.

Eric Fraj au sommet de son art

Avec "Marrano", Eric Fraj signe un spectacle à montrer au plus vite à la France entière pour commencer et au-delà sans aucun problème. Pourquoi ? Parce qu'à travers l'histoire de José Fraj, ce grand-père venu d'Alcoi (en pays valencien) àLavelant d'Ariège à pied pour échapper à la misère et à la guerre, Eric Fraj nous met, illico, en confrontation, en réflexion avec nous-mêmes et donc avec les autres sur un sujet ô combien d'actualité à l'heure du communautarisme et des exacerbations identitaires de toutes sortes. Pour l'histoire, faut savoir que les marranes apparurent à la fin du 15ème siècle, dans la péninsule ibérique, après les décrets d'expulsion ou de conversion forcée des Juifs du royaume par les rois catholiques. Le mot "marrano" (qui veut dire "porc" en espagnol) désigna à partir de 1492 tous les Juifs convertis au catholicisme et que l'on accusait de continuer le judaïsme en secret. Bingo ! Expulsion, intégration (en voilà un vilain mot pour désigner une conversion à la nationalité), nous sommes en plein dans l'actualité.

Pour bien nous embarquer dans cette épopée, Eric Fraj nous camine au rythme du chant et de la musique, alternant récit et chansons. L'incarnation de son aïeul est partagée par ses complices que sont Jean-Raymond Gelis (piano, voix), Guillaume Lopez (flûtes, fifre, chant) et Tonton Rémi Vidal (cajón), et renforcée par l'utilisation du catalan, espagnol, occitan pour le chant et du français pour le récit fil rouge déroulé par Jean-Raymond Gelis. Alcoi... València... Barcelona... Lavelanet... Toulouse... Paris... "Il faut revendiquer l'impureté des identités comme celle des nations, non pas au nom de ce qui devrait être mais au nom de ce qui est.

Jacme Gaudas, Alors, cette Estivada ?

2003 à 2007 - Actualités - Le Monde - Trad'Magasine - Les Nouvelles 31

Articles de 2003 à 2007

Troisième édition du Marathon des mots (Toulouse) : Des mots aux émotions. 

L'on retiendra également quelques rencontres d'exception entre les artistes invités et les écrivains – Nicole Garcia et « Julien Gracq », Charlotte Rampling et l'Orchestre du Capitole, la Cie d'Elles et Robinson Stevenin, Fanny Ardant et Marianne Faithfull, Denis Podalydès, Joan-Luc Madier et Dominique Rejef, Daniel Mesguich avec Éric Fraj et Guillaume Lopez. Ces lectures, spectacles et rencontres ont contribué à la naissance à Toulouse d'un vrai foyer de création artistique.

Actualités 2007 – 19/06/2007

Musique – Pep el mal (Marrano). 

Éric Fraj chante – bien – en français, occitan, catalan et castillan, pour Pep el mal (Marrano), un beau spectacle inspiré de l’histoire de son grand-père, ouvrier tisserand, parti du pays de Valence, en Espagne, jusqu’à Lavelanet, en Ariège. Création Scène Nationale de Foix et de l’Ariège le 17 mars à 20h45.

Le Monde – n°19015, p. 28 - 14/03/2006

Ce disque et cet artisteméritent largement un nouveau coup de projecteur. Il est vraiment scandaleux qu’un tel travail soit passé inaperçu dans les médias. Difficile, en effet, de rester insensible en écoutant une voix aussi belle, portée par une musique aussi riche. L’Académie Charles Cros ne s’y est pas trompée en décernant à Éric Fraj son « Coup de cœur » en 2003. On pense parfois à Peio Serbielle en l’écoutant, aussi bien pour la voix ample que pour les musiques, mais Éric Fraj a sa propre personnalité. Il a fait en janvier dernier la première partie de Lluis Llach à Toulouse. Superbe !

                Bernard Jean – Trad’Magazine – sept.-octobre 2005

Éric Fraj nous rappelle avec bonheur que le message d’un troubadour d’aujourd’hui peut renouer, sans imitation servile, avec celui, immortel, des poètes de l’âge d’or occitan. La voix d’Éric Fraj, grave, fraternelle, truculente ou angoissée, nous parle d’amour, de révolte, d’abandons, d’espoir, dans une langue où l’occitan, l’espagnol, le catalan et le français, apportent chacun leur saveur, leur parfum, leur éclat. Eric place sa création au-dessus du « tout-venant » en « produits culturels », son authenticité et son originalité devraient résonner longtemps, et profond, dans notre imaginaire.

                Gilbert Baqué – les Nouvelles 31 – 13 mars 2003

1980 à 1998 - Sud-Ouest - La Dépêche du Midi - Télérama - Le Midi Libre - L'Humanité

Articles des années 1990

Quand on a commencé à chanter à l’âge de 14 ans et que, le cheveu grisonnant, on continue à combler son public, il n’y a pas de magie, il n’y a que du talent. Éric Fraj chante la terre alors qu’il pourrait chanter la mer avec son calme et sa tempête, son flux et jusant, ses vagues et leur ressac. Mais l’homme sait encore mieux manier sa guitare comme hache, cogner sa note comme dur bûcheron au cœur pourtant si tendre. La voix est chaude et pourtant limpide, tout à la fois puissante et doucereuse. Et il vous traîne dans les sillons ibériques ou occitans comme Brel vous entraîne dans le port d’Amsterdam. Chez E. Fraj, la voix s’accorde parfaitement aux cris des cordes d’une guitare suppliciée par le talent. Matador des mots, il extirpe de la terre d’Occitanie toute la saveur, toute la sueur, toute la crainte, tout l’espoir. Cet espoir, à tous les métis que nous sommes selon lui, il le crie comme le garçon appelant le « marinier » appareillant vers des horizons nouveaux. Éric crie cette volonté de découverte d’un autre monde, mais pas seul !

                Sud-Ouest – le 17/10/1998

Les Indiens des patoisies reculées ont trouvé leur chantre en la personne d’Éric Fraj, du temps où l’on prenait conscience de leur lente extinction. Le chantre est toujours là, une voix encore plus chaude et plus puissante qu’il essaie dans d’autres langues parce que « l’en-vie est ailleurs et que le désir résonne, désormais, en d’autres gammes ». Gammes de l’hispanie et du blues, où le lyrisme d’Éric Fraj peut donner une pleine mesure : « l’Autre route » d’Eric Fraj va vers les musiques qui naissent des tripes et que l’on respire ensemble, en vibrant.

La Dépêche du Midi – 23/01/1992

Articles des années 1980

Éric Fraj : un vent nouveau souffle sur la chanson occitane !

Bernard Lescure – La Dépêche du Midi – 28/08/1983

Fraj est une voix que l’on n’oublie pas. Ample, timbrée, pleine de force et de souplesse. Comme Marti il a le punch, le sens de l’image, de la formule qui ouvre l’horizon, le parti pris du rythme. Attentif à la vie quotidienne, jeune parmi les jeunes, Fraj se veut ouvert à tout ce qui secoue actuellement la planète. Campagnard il interroge la ville. Riche des secrets des vieux sorciers, il cherche des remèdes au malheur d’aujourd’hui. Les pieds dans la terre, il chante avec la tête en plein ciel.

                Yves Rouquette – Le Midi Libre – 17/01/1981

L’Enfadat, c’est l’ensorcelé, c’est lui. Peut-on pour autant dire d’Éric Fraj qu’il est légèrement « fada » ? En tout cas, il a le parti de surprendre. Chez lui, le nouveau est l’ami du bien. De « La chanson du rebouteux » à celle du « Petit monsieur », Éric Fraj promet quelques crocs-en-jambes à ceux qui doucettement se laisseraient glisser en l’écoutant. Sa chanson cabriole, crochette, change de pied sans jamais le moindre tour de rein. Preuve de jeunesse et de grandes réserves. Dressez l’oreille !

                L’Humanité – le 24/10/1980

Éric chante que son espoir est rouge et noir. On sent, dans sa voix, battre le temps, s’agiter le présent, s’éveiller la femme. Il est vivant, avec discrétion, humour et tendresse. Il est doux, sans violence, même pour parler de "L’homme nucléaire".  De jolies mélodies ouvrent les sentiers de nos harmoniques. On entre dans un monde de fraîcheur où s’amortissent les canons de la réalité. Et la belle langue occitane danse avec les fées de la nuit…

Lucien Nicolas – Télérama – semaine du 20 au 26 septembre 1980

Revue Oc, nouvelle série n°5, 1986-1987

Quand Serge Pey se met à déclamer devant une multitude ses poèmes sauvages, elle se croit dans une cérémonie de magie. Mais quand avec lui Eric Fraj se met à moduler sa musique des rochers et des gaves de sa montagne, nos siècles remontent dans sa voix, voix des bergers, voix des troubadours, des soldats, féroce, religieuse, ample, maîtrisée. Je crois que le messie chanteur, en dehors de tous les disques savants et des folkeux claque-sabots, nous l'avons enfin trouvé. Vous verrez si je me trompe. Je ne me trompe pas. Fraj, le petit Fraj d'Auch, si vous vous en souvenez, le Fraj étroit qui contrefaisait les chanteurs à la mode, ce Fraj-là, devient, s'il l'ose, le maître chanteur de tous ceux de Gascogne. Merci à Pey et à ceux d'Eyzines.

Bernat Manciet

Revista OC, nòva tièra n°5, 1986-1987

Quan lo Sergi Pey s'i hei a desclamar davant ua hòrra de mond los sons poemes sauvatges, que se creden en un ceremoni de magia. Mes quan dab eth lo Fraj se met a modular sa musica deus rocàs e deus gabes de sa montanha, los segles nòstes que pujan dens sa vutz, vutz deus òulhers, vutz deus trobadors, deus soldats, herotja, religiosa, ampla, mestrisada. Que credi que lo messie cantaire, en hòre de tots los discs sabents e deus cansonaires au truc-de-l'esclòp, l'am adara trobat. Veiratz, se m'engani. M'engani pas. Fraj, lo pichòt Fraj d'Auch, si vos lo brembatz, lo Fraj estret qui escarniva los cansonaires de mòda, lo Fraj aquest, que vien, si gausa, lo mestre cantaire a tots los de Gasconha. Mercès a Pey e aus d'Eisinas.   

Bernat Manciet.

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